An adventure in Space and time: un hommage aux origines de Doctor Who.

aaitas50 ans ça se fête. Et la BBC a décidé de faire ça en grand. Non seulement avec un épisode spécial mais aussi avec un bonus hilarant The Five(ish) doctors réalisé par Peter Davison (le 5ème docteur) et surtout avec un téléfilm spécial écrit par Mark Gatiss sur l’origine de la série.

An adventure in Space and time nous renvoie en 1963 quand Sydney Newman, directeur de la production pour la BBC a l’idée de créer une émission de Science-fiction pour les enfants afin de combler un trou dans les programmes du samedi après-midi. Il demande donc à la jeune Verity Lambert de produire le show en lui conseillant de choisir pour le rôle principal du Docteur, un comédien âgé, grincheux et excentrique. Son choix se porte alors sur Wiliam Hartnell, habitué des rôles autoritaires. Ensemble, et aidés par Warris Hussein le premier réalisateur d’origine indienne (et si jeune, même pas 25 ans), ils vont créer la plus longue série de Science-fiction au monde.

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Magnifiquement écrit par le fan de Doctor Who qu’est Mark Gatiss, An Adventure in Space and Time est un superbe hommage fait à la série. Il ya beaucoup de respect pour les créateurs de cette institution. Chaque fan pourra prendre plaisir à retrouver bon nombre de références aux premiers épisodes de la série. Mais surtout c’est une déclaration d’amour absolue à William Hartnell, le premier docteur, magistralement interprété par David Bradley. Car au fond, c’est son histoire à lui et aux créateurs de la série que nous suivons. Comment ces personnes, toutes avec leurs handicaps (une femme, un canadien, un indien, un vieil acteur un peu paumé) vont réussir à créer cette fabuleuse série adorée par des millions d’anglais. On a beau connaître le succès de Doctor Who, on tremble avec eux, craignant que leur série ne soit un échec au regard des nombreux obstacles auxquels ils sont confrontés. On s’émeut de voir l’amour des enfants naître pour la série et pour le Docteur. Et quand William Hartnell commence à faiblir, on souffre avec lui. Et c’est grâce à son personnage que le téléfilm peut plaire à tous y compris à ceux qui ne connaissent pas la série. An adventure in Space and Time, c’est l’histoire d’un comédien dont la carrière est sur la fin qui se remet à espérer, retrouve les sommets avant de devoir céder sa place. Ca aurait pu s’appeler Rise and fall of a doctor au final.

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Et comme toute chute, elle vous tirera des larmes. A voir qu’on soit fan de la série ou pas.

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Mélanie

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3 commentaires pour An adventure in Space and time: un hommage aux origines de Doctor Who.

  1. Anaïs dit :

    J’étais divisée… D’un côté, en Whovian avertie ignorante de la première version de la série, je me devrais de le regarder. D’un autre côté, je ne supporte pas l’idée de David Bradley en Doc. Même si c’est par translation.

    Je me tâte encore, mais grâce à toi, la balance penche.😉

  2. yeles dit :

    Cette année était l’année ou jamais… Je me suis lancée à corps perdu dans un marathon classique pour mon savoir whovien et faire plus ample connaissance avec les premières incarnation de mon timelord préféré. C’est long, parfois inégal, j’arrive bientôt au bout de mon chemin, j’ai entamé la 24e saison la semaine dernière. J’ai donc appris à connaître, apprécier, aimer tous ces acteurs qui ont tour à tour pris les commandes du TARDIS. A commencer par ce vieux schnock ronchon qu’était le Premier Docteur. Quand j’ai appris que Mark Gatiss se lançait dans un biopic sur la genèse de la série, j’ai commencé à sautiller sur place (je suis très fan du monsieur, tant en tant qu’acteur que scénariste). Quand j’ai sû qui allait incarner William Hartnell, je n’ai pu que me réjouir. Je savais le rôle entre de bonnes mains, quand j’ai vu le trailer au comic con, j’ai frissonné d’émotion et… et ben je n’ai pas été déçue un seul instant par le résultat final.
    Mark Gatiss nous livre là une magnifique déclaration d’amour à la série, à ceux qui l’ont fait naître et qui ont permis qu’on se retrouve à 80 millions devant les écrans samedi dernier pour fêter son 50e anniversaire.
    Dès les premières minutes, je me suis laissée emporter par l’enthousiasme de Verity Lambert, la fougue de Waris Hussein, les doutes de William Hartnell… A nouveau, les larmes sont montées quand « One day, I shall come back… » et puis la fin, mon Dieu, cette fin. A partir du moment où William Hartnell pose ses mains sur la cheminée jusqu’à la fin du générique, j’ai usé quantité de kleenex. Je ne veux pas entrer plus dans les détails pour ne pas gâcher le plaisir où les surprises pour ceux qui n’ont pas encore vu. Mais voilà, ces cinquante ans ont définitivement été en trois parties :biopic, épisode anniversaire et court-métrage parodique hommage, je suis une fan comblée… Vivement le prochain anniversaire !

Alors, vous en pensez quoi? ;)

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