Les Chroniques de Riddick: des muscles, des muscles, mais pas que!

Alors aujourd’hui, pour cette séance de rattrapage, je vais vous parler d’un film musclé, un film de bonhommes, avec des « pec’ » et de la baston dedans… Les Chroniques de Riddick, avec Vin « Baby-sittor » Diesel. Oui, je sais, vous n’y croyez pas. Et pourtant. Laissez-moi vous dire pourquoi, pour moi, ce film est un bon film, souvent sous-estimé, entre autres, je pense, à cause de Vin « J’ai-peur-de-rien »  Diesel.

Mais avant toute chose, je pense qu’il serait juste de vous parler rapidement du premier film où apparaît son personnage, Riddick.

Pitch Black : éteins la lumière, montre-moi ton côté sombre… Que je le croque!

Il est des films auxquels on ne pense pas forcément quand on se dit « allez, une bonne petite séance ciné pour ce soir ! ». Pitch Black (sortie ciné : juillet 2000) en fait partie, et à tort. Comme souvent, je zappais (oui, je suis une accro de la zappette, voilà, c’est dit !), et je suis tombée sur Canal + (il y a fort longtemps, hein, j’avais même pas 20 ans, c’est dire !), et Pitch Black commençait.

Un film de science-fiction, que beaucoup ont qualifié de « moyen », voire « nul ». Je ne pense pas.

L’Histoire : Un vaisseau spatial transportant une quarantaine de civils est percuté par une météorite et se crashe sur une planète inconnue. Les membres de l’équipage périssent dans l’accident, à l’exception de Fry, une jeune pilote, et de quelques survivants. Parmi eux, un imam et ses disciples, un antiquaire, une géologue, une adolescente, le chasseur de primes Johns et Riddick, un criminel endurci en cours de transfert vers sa prison. Alors que le petit groupe tente de s’organiser sous un climat aride de jour perpétuel dominé par trois soleils, ils découvrent qu’une éclipse va bientôt frapper la planète, permettant à de monstrueuses créatures nocturnes de se mettre en chasse…

Premier point positif : pour nous toucher, les scénaristes (David Thowy, Jim et Ken Wheat qui ont écrit l’histoire originale) se servent d’une peur primale, vive encore aujourd’hui en ce qui me concerne : la peur du noir. Vu que les bébêtes n’ont absolument rien de sympathique et ne sortent que la nuit, la perspective d’une éclipse est plus que terrorisante. Reste en pleine lumière et tout ira bien, bascule dans l’ombre et tu finiras en charpie… Plutôt radical, non ? S’ensuit alors une course terrible contre la montre, pour leur survie. Tous n’en réchapperont pas, vous vous en doutez. Autre point positif : le héros. Ou plutôt, l’anti-héros.

T'as de beaux yeux, tu sais...?

Riddick, criminel, meurtrier, destiné à la prison, est celui qu’il faut suivre si on veut avoir une petite chance de s’en sortir. La jeune pilote, malgré un sens moral affirmé, le suivra et lui fera même confiance, à tort peut-être. Ou pas. L’intérêt de Riddick, c’est qu’il n’est pas méchant. Il est juste… Comment dire… Chaotique neutre ? (adepte de jeu de rôle, si tu bondis, explique-moi ton point de vue !). Je penche pour cette hypothèse-là. Et puis, moi, toute jeunette à l’époque, tu me collais un bad boy en débardeur un peu crade, je fondais direct ! Du coup, j’ai voulu regarder d’autres films de Vin Diesel, et… Ben je me suis arrêtée ! xXx a l’air sympa, mais j’ai pas pu aller très loin… Quant à Fast & Furious, même le joli Paul Walker ne m’a pas collée au siège durant le premier opus. Pourtant, Vin Diesel incarnant le première classe Adrian Caparzo, dans Il Faut Sauver Le Soldat Ryan, ou prêtant sa voix au Géant de Fer, ça collait. Mais, on ne peut pas dire qu’il soit un grand acteur, il a d’ailleurs eu un Razzie Award pour son interprétation de Riddick (les Razzies : parodie des Oscars, qui distinguent les pires acteurs, scénaristes, films, réalisateurs… Le top, quoi !). Il a besoin de rôles de grosses brutes taillés sur mesure, et pourquoi pas. Il en faut pour tout le monde. En tout cas, Riddick, il le fait, et il le fait bien.

Dans ce film, on survole ce personnage, mais ce qu’on en voit nous plaît. Et à la fin, on a passé un bon moment. Et on aimerait bien en avoir encore un peu. Vœu exaucé avec Les Chroniques de Riddick, sortie en 2004.

Les Chroniques de Riddick

L’histoire: Une lourde menace pèse sur l’univers. Planète après planète, les féroces Necrommongers étendent leur empire, ne laissant aux populations conquises qu’une alternative : se convertir ou mourir. Et c’est ainsi que le plus improbable sauveur de la galaxie est tiré de son exil et appelé à la rescousse…

A la réalisation, on retrouve David Thowy, qui a encore une fois co-écrit le scénario avec les frères Wheat. Cette fois, on s’immerge à loisir dans ce monde qu’on avait fait qu’effleurer dans Pitch Black, l’action prenant place sur une planète déserte. Mais cette fois-ci, on a une vue d’ensemble.

Comment vous donner envie sans vous en dire trop ?

Dès les premières minutes, on retrouve Riddick, encore et toujours en mauvaise posture. Une meute de chasseurs de primes à ses trousses, on se retrouve en terrain connu. Bien évidemment, il s’en sort, et on pose enfin le pied sur une planète civilisée. Et quelle civilisation ! On aperçoit une mythologie, une histoire, et différentes races qui nous font dire bravo aux frères Wheat !

Nous faisons connaissance avec les Élémentaires (ou Élémentaliens), une race qui semble ancienne et presque éteinte. Aereon (interprétée par Judi Dench, « M » dans les James Bond), une élémentaire de l’air (invisible par moment, se déplaçant grâce au vent), est capable de calculer les probabilités de tous les événements de l’Univers et d’en tirer des prédictions. Elle est celle qui nous apprend que Riddick est sans doute le dernier des Furyans. Et cela compte, car elle lui livre une prophétie selon laquelle un Furyan solitaire viendrait un jour défier une invincible force malfaisante et apporter l’équilibre à l’univers…
C’est ici qu’entrent en scène les impressionnants destructeurs de mondes, les Necromongers.

Lord Marshall (Colm Feore), empereur des Necromongers...

Leurs immenses vaisseaux, leur invincible armée, ne laissent que peu d’espoir aux mondes qu’ils asservissent, ou détruisent. Leur devise ? « Ce que tu prends t’appartient »… Parmi eux, le visage connu d’un acteur qu’on pourrait qualifier de caméléon, tellement chaque rôle qu’il endosse lui va comme un gant ! Et après quelques minutes de « Mais où je l’ai vu, lui ? » On se dit « Ah oui, Star Trek, Le Seigneur des Anneaux, euh… Karl Urban ! »

Clin d’œil à Alien III dans ce film : l’univers carcéral, qui me plaît, car j’ai été emprisonnée moi-même… Blague, hein, c’est juste que j’apprécie la référence à l’univers futuriste sombre de cet opus d’Alien !

J’ai trouvé beaucoup de points intéressants… Une chose cependant m’est sortie par les trous de nez : le personnage de Kiara… Je n’irai même pas reprendre le nom de l’actrice qui en fait des caisses dans le genre « je suis sexy mais super dangereuse mais super sexy »… Et elle sur-joue trop mal (c’est dire!) ! Ouais, c’est bon, va voir ailleurs si j’y suis… Heureusement, on peut se concentrer sur autre chose qu’elle.

La fin me plaît bien, surtout qu’elle s’ouvre bien comme il faut sur un troisième opus…

Mais je suis d’accord : ce n’est pas le film de l’année ! En même temps, ce n’est pas ce qu’on lui demande ! Plein d’autres films remplissent cette fonction à merveille, mais pour passer une soirée tranquille pépère-popcorn, Riddick, ça le fait !

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Stéphanie

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2 commentaires pour Les Chroniques de Riddick: des muscles, des muscles, mais pas que!

  1. lesfilmsdunet dit :

    Ah ce bon vieux Riddick! Moi je pense que c’est un des meilleurs films de science-fiction avec Vin Diesel… De plus, il est excellent dans ce rôle et je demande à en voir plus!

Alors, vous en pensez quoi? ;)

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