Killing Bono ou comment être une fan girl vous emmène dans une salle de cinéma voir un film sur un groupe dont vous vous moquez complètement – Mélanie

No spoil inside


Je n’ai jamais vraiment aimé U2. Un group de rock comme un autre avec quelques chansons plutôt sympathiques. Quant à Bono, bizarrement lui m’inspirait plutôt de l’antipathie. Je lui ai toujours trouvé un coté insipide. Alors comment expliquer que je me sois retrouvée au cinéma devant un film qui aborde en partie l’histoire de U2 et qui comporte le nom du leader du groupe dans le titre.


Tout ça, ça ne tient qu’à une petite chose. Un acteur. Robert Sheehan.

Robert Sheehan c’est lui :

Oui je sais comme ça, ça ne te dit rien et tu te dis, mais c’est qui ce looser ? Attends, parce que c’est lui aussi :

Oui c’est bon t’as le droit de sortir ta culotte de rechange !

Donc Robert Sheehan c’est Nathan dans Misfits, un branleur ultra attachant.

Alors bon quand on me dit qu’il est au ciné dans un film qui s’annonce pas si mal, je fais ni une ni deux, et je file au ciné le plus proche qui le passe en VO (c’est-à-dire à une dizaine de km de chez moi)

Mais finalement, Killing Bono, c’est quoi ? C’est l’histoire presque vraie des frères MacCormack qui ont l’heur de fréquenter le même collège et de partager les mêmes envies qu’un certain Paul Hewson qui deviendra plus tard Bono. Là où The Hype puis U2 réussit, le groupe des frères MacCormack fait l’objet d’une malchance incroyable aidée par les mauvais choix de l’aîné, Neil (joué par Ben Barnes) allant jusqu’à priver son frère Ivan (joué par l’adorable Robert Sheehan) d’une place dans le groupe de son rival, pourtant voué au succès.

Le film fait preuve de beaucoup d’humour et d’ironie dans la progression du groupe des frères Mac Cormack, parallèlement à celui de U2. On ne peut que s’étonner face aux malchances successives dont les frères sont victimes. On s’agace devant les mauvais choix réitérés de Neil. Et on s’inquiète de leur avenir.

Musicalement, on entend peu de U2 et pas mal de Shook up. C’est sympa mais ça ne me parle pas plus que ça. On peut quand même noter que les (enfin surtout la) scènes de concert est très efficace et je me suis retrouvée avec certaines sensations que je peux ressentir en live.

Le film est surtout servi par d’excellents seconds rôles.  Luke Treadaway en Homme de main d’un mafieux local en tête. A noter également la présence de Pete Postlethwaite pour son dernier rôle. Martin McCann incarne un Bono très lisse presque transparent, qui finalement aurait été entrainé par son destin alors qu’il n’en voulait pas, mais s’en contente. Et puis, les deux rôles principaux sont excellents. Bien entendu, on a envie de gifler Ben Barnes mais c’est parce qu’il incarne totalement son personnage. Et puis, il y a Robert Sheehan. Pour la première fois de ma vie, j’ai compris les midinettes devant Twilight à crier quand Jacob montre son torse.

J’ai eu beaucoup de mal à me retenir de crier son nom à chaque fois qu’il apparaissait sur l’écran. Je retiens surtout qu’il incarne un personnage plus doux dans ce rôle que dans Misfits, et avec un accent irlandais s’il-vous-plait ! J’avoue que j’aurai aimé le voir encore plus, mais une fois encore c’est mon coté Fan-girl qui parle pour moi. Mais bon, je vous ai prévenus dès le début…

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Mélanie

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